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Module 6 –
Procédures opérationnelles (motoplaneurs)
Pour un apprentissage par méthode interrogative, ou pour l’entrainement au test final, cette page propose 12 questions portant sur les connaissances théoriques du Module 6 – Procédures opérationnelles (motoplaneurs)
A chaque rafraichissement de la page, les questions sont sélectionnées aléatoirement dans une base de données d’entrainement. Le score minimal lors du test est de 75% de bonnes réponses.
Résultats
#1. Q6018 – Procédure : En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, par treuillée, vers 120m/sol, il faut :
#2. Q6006 – Les performances au décollage sont les meilleures lorsque :
#3. Q6025 – Dans quelle ordre doivent être réaliser les différentes étapes de l’évacuation d’un planeur ? 1-Ouvrir le parachute en tirant sur la poignée ; 2-Détacher ses ceintures ; 3-Larger la verrière ; 4-Sortir du planeur ; 5-Si possible, attendre 3 secondes
#4. Q6010 – Procédure : En dehors de toute adaptation locale spécifique, quelle est la réaction attendue lorsque l’aile d’un planeur touche le sol lors du roulage au décollage ?
La procédure basique à appliquer est que le pilote planeur doit larguer immédiatement. Simple, efficace, et un largage « pour rien » n’aura jamais de conséquence.
Il est facile de constater que cette règle n’est pas strictement observée partout et tout le temps. Il faut accepter qu’un nombre important de paramètres font varier le niveau de risque :
-Hauteur de l’herbe ou piste en dur
-Crochet de nez ou crochet central
-puissance de traction (treuil, avion puissant, avion peu puissant)
-Force du vent
-Envergure du planeur
-…Etc
L’analyse de ces paramètres n’est pas accessible à tous et se permettre de déroger à la procédure ne peut pas être assumée par tous. C’est pourquoi il faut appliquer par défaut et sans hésitation la procédure basique.
Personne n’est en droit de reprocher à un pilote d’avoir larguer « pour rien ».
#5. Q6022 – Concernant la force d’un vent de face rencontrée par le planeur durant la finale, quelle affirmation est vraie ?
C’est le phénomène de gradient de vent.
Ce phénomène doit être compensé par le pilote : il ajoute 50% de la vitesse du vent de face à sa VOA. L’ensemble du circuit d’atterrissage est réalisé à cette VOA.
Ainsi, cette marge permet d’absorber la diminution soudaine du vent durant la courte finale et donc la baisse soudaine de la vitesse air.
#6. Q6016 – Durant un lancement par remorquage par aéronef, le remorqueur fait clignoter ses feux de naviguations, vous devez :
Peut s’agit-il d’un reflet lié au soleil à travers l’hélice? d’une panne électrique?
Note : Les feux de navigations, le feu anticollision, et le phare d’atterrissage ne sont pas nécessaires en VFR de jour.
#7. Q6003 – Plus l’altitude d’un aérodrome est élevée, plus la distance de décollage est
#8. Q6009 – Pour s’assurer de réaliser toutes les vérifications juste avant le décollage, le pilote peut réaliser la check list
CRIS : Commande – Réglages – Instruments – Sécurité
#9. Q6019 – Procédure : En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, par treuillée, vers 280m/sol, il faut :
#10. Q6020 – En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, (treuil ou remorquage par aéronef), les actions vitales à entreprendre sont :
En toute circonstance, la première tâche est de « faire voler l’aéronef », puis la seconde est de « gérer sa trajectoire », en dernier lieu, « communiquer ».
#11. Q6000 – Pour s’assurer de réaliser toutes les vérifications sur un champ sélectionné, le pilote peut utiliser la checklist
VERDO : Vent – État – Relief – Distance – Obstacles