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Module 6 –
Procédures opérationnelles (motoplaneurs)
Pour un apprentissage par méthode interrogative, ou pour l’entrainement au test final, cette page propose 12 questions portant sur les connaissances théoriques du Module 6 – Procédures opérationnelles (motoplaneurs)
A chaque rafraichissement de la page, les questions sont sélectionnées aléatoirement dans une base de données d’entrainement. Le score minimal lors du test est de 75% de bonnes réponses.
Résultats
#1. Q6023 – Dans quelle ordre sont réalisés les différentes branche d’un tour de piste en vol moteur ?
Il s’agit du vocabulaire standard, utilisé pour communiquer sans ambiguïté avec les autres usagers.
#2. Q6020 – En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, (treuil ou remorquage par aéronef), les actions vitales à entreprendre sont :
En toute circonstance, la première tâche est de « faire voler l’aéronef », puis la seconde est de « gérer sa trajectoire », en dernier lieu, « communiquer ».
#3. Q6015 – Durant un lancement par remorquage par aéronef, le remorqueur bat de la gouverne de direction :
#4. Q6005 – Lorsque le vent de face diminue :
Les performances sont moins bonne dans les deux phases :
-La distance de décollage augmente
-La pente de montée initiale est moins forte, elle diminue.
#5. Q6025 – Dans quelle ordre doivent être réaliser les différentes étapes de l’évacuation d’un planeur ? 1-Ouvrir le parachute en tirant sur la poignée ; 2-Détacher ses ceintures ; 3-Larger la verrière ; 4-Sortir du planeur ; 5-Si possible, attendre 3 secondes
#6. Q6011 – Procédure : En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, par remorquage par aéronef, à une hauteur par rapport à l’aérodrome d’environ 70m, vous devez :
En dessous de 100m/sol, le demi-tour contre QFU est une solution a rejeter d’office car :
-Le temps disponible ne permet pas d’évaluer correctement les différentes options,
-L’expérience montre que 100m de hauteur est le minimum pour que la manœuvre puisse raisonnablement aboutir dans toutes les situations (incluant le cas des lâchés machines, de conditions météo peu favorables, de trafic important sur l’aérodrome, de fort stress du pilote…)
Ainsi, la solution la plus sûre* est d’utiliser d’office une zone posable avec la possibilité de changer de trajectoire suivant la hauteur disponible.
*même si cela implique des dommages matériels, l’expérience montre que les conséquences dramatiques sont évités.
#7. Q6006 – Les performances au décollage sont les meilleures lorsque :
#8. Q6001 – Parmis ces propositions, laquelle occasionnera, à priori, la distance de décollage la plus longue ? 1-Piste en herbe 2-Piste en dur 3-Vent de face 4-Vent calme 5-Pente montante 6-pente descendante 7-Soleil de face 8-Soleil de dos
La position du soleil n’a pas d’impact sur la distance de décollage. En revanche, la position du soleil peut impacter la visibilité et le confort visuel.
#9. Q6009 – Pour s’assurer de réaliser toutes les vérifications juste avant le décollage, le pilote peut réaliser la check list
CRIS : Commande – Réglages – Instruments – Sécurité
#10. Q6000 – Pour s’assurer de réaliser toutes les vérifications sur un champ sélectionné, le pilote peut utiliser la checklist
VERDO : Vent – État – Relief – Distance – Obstacles
#11. Q6026 – Si mon parachute est équipé d’une SOA (Sangle d’Ouverture Automatique), quelles actions changent par rapport à utilisation d’un parachute non dotée de cette sangle?
Une SOA, c’est comme si la poignée d’ouverture manuelle était raccordée au planeur par un câble de quelques mètres.
En cas d’évacuation, le fait de sortir provoque l’ouverture du parachute, mais seulement si la SAO a été préalablement connectée au planeur… !
Après un atterrissage normal du planeur, penser à déconnecter la SOA pour éviter des repliages de parachute inutiles 🙂