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Module 6 –

Procédures opérationnelles (motoplaneurs)

Pour un apprentissage par méthode interrogative, ou pour l’entrainement au test final, cette page propose 12 questions portant sur les connaissances théoriques du Module 6 – Procédures opérationnelles (motoplaneurs)

A chaque rafraichissement de la page, les questions sont sélectionnées aléatoirement dans une base de données d’entrainement. Le score minimal lors du test est de 75% de bonnes réponses.

 

Résultats

#1. Q6007 – Selon la règlementation Part-SAO, les inspections avant vol :

« SAO.GEN.130 (e) : Le pilote commandant de bord s’assure que la visite prévol a été effectuée conformément aux prescriptions du manuel de vol de l’aéronef; »

Le pilote peut donc déléguer tout ou partie, mais il en garde la responsabilité complète.

Donc :
-Plusieurs pilotes sur un même planeur peuvent, chacun sous leur responsabilité, compter sur la visite journalière faite une seule fois avant le premier vol. Ou la refaire partiellement ou totalement en cas de doute. La visite journalière devrait être refaite si le planeur reste sans surveillance un long moment. Un instructeur peut délèguer la visite journalière a son élève avec un niveau de surveillance adapté a son niveau de formation.

-Les inspections avant décollage sont a faire à chaque vol. Le CdB pourrait déléguer mais dans les faits celà n’est pas opportun. Les instructeur délèguent les inspections avant décollage à leur élève progressivement lors de l’apprentissage.

#2. Q6006 – Les performances au décollage sont les meilleures lorsque :

#3. Q6029 – Pour s’assurer d’avoir configurer correctement son planeur, par exemple avant l’atterrissage, le pilote peut réaliser la check list :

Le pilote doit s’assurer d’avoir configurer son planeur pour l’atterrissage.

TVBCR – Train – Volets – Ballast – Compensateur à la VOA – Réglage Radio.

#4. Q6005 – Lorsque le vent de face diminue :

Les performances sont moins bonne dans les deux phases :

-La distance de décollage augmente
-La pente de montée initiale est moins forte, elle diminue.

#5. Q6008 – La densité de l’air impacte les performances au décollage. Quels paramètres font augmenter la densité de l’air ?

#6. Q6026 – Si mon parachute est équipé d’une SOA (Sangle d’Ouverture Automatique), quelles actions changent par rapport à utilisation d’un parachute non dotée de cette sangle?

Une SOA, c’est comme si la poignée d’ouverture manuelle était raccordée au planeur par un câble de quelques mètres.

En cas d’évacuation, le fait de sortir provoque l’ouverture du parachute, mais seulement si la SAO a été préalablement connectée au planeur… !

Après un atterrissage normal du planeur, penser à déconnecter la SOA pour éviter des repliages de parachute inutiles 🙂

#7. Q6019 – Procédure : En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, par treuillée, vers 280m/sol, il faut :

#8. Q6011 – Procédure : En cas d’interruption accidentelle d’un lancement, par remorquage par aéronef, à une hauteur par rapport à l’aérodrome d’environ 70m, vous devez :

En dessous de 100m/sol, le demi-tour contre QFU est une solution a rejeter d’office car :
-Le temps disponible ne permet pas d’évaluer correctement les différentes options,
-L’expérience montre que 100m de hauteur est le minimum pour que la manœuvre puisse raisonnablement aboutir dans toutes les situations (incluant le cas des lâchés machines, de conditions météo peu favorables, de trafic important sur l’aérodrome, de fort stress du pilote…)

Ainsi, la solution la plus sûre* est d’utiliser d’office une zone posable avec la possibilité de changer de trajectoire suivant la hauteur disponible.

*même si cela implique des dommages matériels, l’expérience montre que les conséquences dramatiques sont évités.

#9. Q6009 – Pour s’assurer de réaliser toutes les vérifications juste avant le décollage, le pilote peut réaliser la check list

CRIS : Commande – Réglages – Instruments – Sécurité

#10. Q6027 – Quelle est la taille approximative d’un circuit d’atterrissage en planeur, sans vent?

#11. Q6024 – Parmis les différentes étapes du circuit de piste, quelle étape doit être préservée le plus possible?

La finale doit être préservée au mieux. Toutes les autres étapes, ainsi que la zone choisie pour l’atterrissage, sont adaptées par le pilote, dans le but de se placer au début d’une finale standard : à bonne distance et dans le bon plan.

#12. Q6014 – Durant un lancement par remorquage par aéronef, le remorqueur bat des ailes, vous devez :

Il s’agit du moyen de communication sans radio. A notre époque, le pilote remorqueur pourrait indiquer sa demande de largage par radio.

ATTENTION : Le largage ne doit être exécuté qu’avec la certitude d’avoir bien compris le message. Un malentendu* à basse hauteur pourrait créer un incident. Pour s’éviter de sur-réagir, garder en tête que le pilote remorqueur peut larguer lui-même et immédiatement s’il a un besoin critique.

*Turbulences interprétées comme un battement d’aile, message radio entendu mais qui concernait un autre attelage…etc.

 

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